Dans la jungle de Tikal ¿¿¿¿¿¿
mardi 19 janvier 2010
vendredi 15 janvier 2010
Un peu d'histoire
Alors pour ceux qui ne suivraient pas bien:
Nous avions parle un peu des Incas, vous savez ce peuple qui a rayonne sur toute l'amerique du sud, depuis le Perou jusqu'en Argentine en passant par la Bolivie, Equateur.
Ce sont eux qui ont invite le Communisme (Marx n'est qu'un recopieur).
Dans la societe Inca, l'individu n'existe pas. Tout est hiarerchise et tout est decide par le pouvoir central (si si on dirait bien Moscou).
Une classe dirigeante decide de tout, appuyee par une caste de religieux, puis en trouve les commercants. En suite, vient le petit peuple. Les Incas etaient un peuple des montagnes. Ils etaient doues pour la guerre, ce qui leur a permis de conquerir beaucoup de territoire. Mais ce n'etait pas un peuple de conquerant sanginair (comme les conquistadors). Lorsqu'ils avaient battu un peuple, ils "l'assimilaient": ils envoyaient des emissaires qui reorganisaient la societe a la sauce inca. En meme temps, ils faisaient beneficier ce peuple conquis de toutes les avances incas et en contre parti les Incas s'appropriaient toutes les connaissances de ce peuple. Parfois meme, ils acceptaient que certains cultes persistent, mais certains cultes Incas etaient obligatoires.
Par contre malheur au peuple qui aurait l'idee de se rebeller. Plusieurs milliers d'hommes de ce peuple etaient executes et le reste etait deplace loin de leur terre. Oui, les Incas avaient souvent recourt au deplacement de population, ce qui permettait surtout d'eviter les conflits et les revoltes.
Le pouvoir central decide que tel peuple devait cultiver tel cereale et qu'un autre devait faire des poteries. Lorsqu'il y avait des suplus de nourriture, c'est encore le pouvoir central qui decidait de la redistribution.
L'empire Inca fonctionnait tres bien grace a ces voix de communication tres nombreuses, plus de 15000 km, parcouru a pied par des messagers, qui faisait circuler l'information de facon tres efficace. Sahcez aussi que les Incas ne connaissaient ni la roue et ni le cheval. Il n'avait aucun animal pour porter pas meme les lamas, tout se faisait a dos d'homme.
Meme les historiens restent perplexe devant la facilite avec laquelle ce grand empire a bascule lors de l'arrivee de Pisaro. Certes, il y a eu de tres tres grosses batailles, acharnees et sanglantes mais pourquoi les Incas ne les ont ils pas tue des leur arrivee ? Les conquistadors avaient le feu, avec leurs mousquets, ce qui leurs confere une tres grande supperiorite technique, plus le cheval (Gengis Kan a bien conquis son empire grace a ses cavaliers).
Mais les Incas des le depart ont commis plusieurs erreurs decisives pour l'avenir. Pisaro a egalement profite de la rancoeur de certains peuples soumis par les Incas, d'ailleurs les historiens disent que sans cette aide, les conquistadors auraient perdu. Mais non content davoir detruit cet empire, avec destruction des villes et des temples incas, avec des massacres tres nombreux d'Incas et de reduire les autres en escalvage, les espagnols ont ensuite fait la meme chose avec les peuples qui les avaient aide a battre les Incas. A c'est conquistadors et leur sollicitude ¿¿¿¿
L'ironie de l'histoire, c'est que Pisaro s'est a son tour constitue un empire, qu'il dirigeait seul d'une main de fer et que cet horrible personnage (meme les espagnols de l'epoque le disaient) a veccu jusqu'a 80 ans. Il est mort a Lima, sa capitale. En effet, il a prefere detruit celle des Incas, Cusco, en reconstruisant dessus des eglises. Mais il voulait installer sa capitale ailleurs. Bizarement, il demanda aux Incas conseil. Les Incas se moquerent de lui parce qu'ils lui conseillerent le pire endrois du Perou: au milieu du desert, il y fait toujours brumeux et humide.
Au debut de 1700, le peuple Inca etait soumis, meurtri et les espagnols controlaient tout.
Cortes, lui, a fait a peu pres la meme chose, mais en Amerique centrale.
dimanche 10 janvier 2010
Monterico et la vie au rytme du soleil
Notre sejour dans ce coin de Pacifique a ete extremement reposant.
Nous avons eu l hotel pour nous tout seul.
Les proprios avaient une grande famille avec des enfants de l age de Hugo et d Aloe. D ailleurs, ils ont reussi a jouer ensemble.
Nos journees etaient rytmees par le petit dej, puis baignade a la piscine ou a l'ocean, selon les envies de chacun. Puis nous allions dans le minuscule village pour y dejeuner. Nous poursuivions par quelques heures d'ecole. 17h, les livres etaient ranges et nous nous preparions pour ne pas rater le lacher de tortues quotidien. En suite, nous admirions le soleil terminer sa course dans l'Ocean.
Et nous nous mettions en quette d'un restaurant pour le diner.
Les enfants couches, nous passions de nombreuses heures sur les hamacs a nous balancer, dans l'obscurite, dans cet hotel desert, la plage deserte, berce par le bruit des vagues se brisant...
Quel bonheur, quel serenite...
Nous avions souvent l'impression d'etre absolument tout seul dans ce coin perdu, parce que nous passions de longues heures a ne voir personne, pas meme les enfants des proprios.
Et quelle sensation delicieuse de se reveiller la matin, vers 7h et d'entendre l'ocean. Je me prelassais encore 30m dans le lit berce par cette musique, avant de me lever et de partir avec Hugo sur la plage pour assister a ce spectacle repete le matin tot:
le soleil levant sur l'Ocean, gagnant en puissance progressivement, dansant sur les vagues et sur le sable et les pelicans dans leur merveilleux balai. Cet animal peut sembler disgrassieux, mais si vous les aviez vu surfer sur les vagues, quelle dexterite, quelle grasse, quelle maitrise... ils s'amusent literallement avec les vagues. Lorsque le tube commence a se former, ils vont sur sa crete puis la vague gagne en grosseur et le tube prend forme. A ce moment la, ils surfent dans le tube et tout juste avant que le tube ne se referme et se brise, ils remontent vivement. Tout ceci sans un seul battement d'aile. Parfois, ils fendent la surface de l'eau par leurs assaults afin d'attraper des poissions. Tous les matins, ils ont ete au rendez vous, prenant leur place dans cette danse.
Non seulement nous avons pu nous baigner sans danger, et meme le dernier jour, il y avait des moment ou l'ocean etait sans vague mais en plus, il est a 30 degres. Oui, oui, vous avez bien compris, 30 degres. On n'y rentre sans aucune difficulte. Il etait plus chaud que notre piscine.
Voila, nous avons passe quelques jours de plenitude et de serenite, dans ce petit paradis...
Un matin avec Hugo, nous avons ete a 5h30 du mat, voguer sur la lagune afin d'entendre, voir et sentir la Nature se levee.
samedi 9 janvier 2010
Monterrico ou les pieds en eventail dans l'eau
Nous avons quitte avec regret notre lac pour aller directement a Monterico. En effet, nous sommes dans les Caraibes et pourtant la meteo n'etait pas avec nous, donc nous avons decide d'aller chercher le soleil cote Pacifique.
Leve 7h30 a San Pedro.
Je parviens a trouver un transport pour 8h30, direct pour Monterico et cerise sur le gateau, nous sommes tout seul dans le minibus.
15h30 , nous voila arrive.
Palmiers, hamacs, sables et chaleur, champs de canne a sucre, nous transportent directement sous les tropiques. Nous avons degote un de ces hotel qu'on n'oublit pas de si tot (je vous laisse admirer les photos).
Nous avons le temps de nous installer et de faire un plongeon dans la piscine de l'hotel que nous nous mettons en marche pour la plage.
Ha, nous allons tous voir pour la premiere fois le Pacifique. Nous avons tous des representations plus ou moins fausses de cet Ocean qui ressone pour nous comme un voyage, un depaysement. Mais on nous a dit qu'il etait froid et qu'en plus beaucoup trop dangereux pour si baigner.
Mais tanpis, nous avons hate de le saluer et en plus nous avons un rendez vous sur la plage.
Nous y voila. Premiere surpirse, le sable est noir. Et oui, le Guate est un pays tres volcanique. Sur la route, nous sommes passes au pied du volcan Fuego et de Pacaya, tous deux en erruption perpetuelle, avec tous deux de grosses fumees qui s'en echappent.
La plage fait plusieurs kilometres de long et une nouvelle fois, nous ne serons pas vraiment deranges par le monde. Monterrico vit le week end et nous sommes mardi... (les petits futes).
Je vous disais que nous avions rendez vous. Non pas avec quelqu'un, mais avec une bonne action, avec un animal fantatique, en voix de disparition, avec un moment d'emotion.
Nous allons liberer des tortues marines. Des bebes tortues nees le matin meme.
Cette plage est un grand site de ponte, puisqu'on ressence 30 000 oeufs par an. Ca chome pas les tortues. Un petit centre de protection s'efforce de les proteges mais il ne peut que rachete seulement 20 pour cent des oeufs. Les 80 restant sont destines a la consommation humaine. Ca donne froid dans le dos. Tous les soirs a 17h30, un lache de tortues est organise sur la plage. Moyenant 1€, on peut relacher une tortue.
Nous voila tous comme des gamins, exite a cette idee. Chacun avec sa tortue, si minuscule et pourtant, elle developpe une force en battant des nageoires impressionnantes. Nous l'observons sous toutes les coutures, la carressons... et nous mesurons l'enjeu qui les attendent.
Devant nous, une bande de salbe noir et sans cesse, des vagues enormes, entre deux et trois metres, avec une force pouvant retourner un homme, qui viennent se fracasser sur la plage.
A peine sont elles nees que deja elles doivent affronter un monstre. Dame nature les expose bien vite a sa loi : surmonte les obstacles ou meurt...
C'est avec une emotion non dissimulee qu'Isa, Aloe et Hugo relache leurs tortues.
A la surprise generale, la majorite des tortues ne se depechent pas d'aller a la mer mais restent immobiles. Elle ecoute le bruit des vagues pour connaitre la direction a prendre. Seulement apres, elles s'elancent. Mais regulierement elles s'arretent pour reprendre leur soufle. On mesure l'energie qu'elles doivent deployer pour se mouvoir sur le sable.
Puis certaines atteignent deja les vagues, mais elles sont entrainees dans un roule boule et ramenees en arriere. Mais elles repartent de plus belle.
Un peu pres 15 m plus tard, toutes les tortues sont partis nager dans cet immensite.
Le soleil se couche deja dans un spectacle rougeoyant.
En cet instant, tout est parfait...





Je parviens a trouver un transport pour 8h30, direct pour Monterico et cerise sur le gateau, nous sommes tout seul dans le minibus.
15h30 , nous voila arrive.
Palmiers, hamacs, sables et chaleur, champs de canne a sucre, nous transportent directement sous les tropiques. Nous avons degote un de ces hotel qu'on n'oublit pas de si tot (je vous laisse admirer les photos).
Nous avons le temps de nous installer et de faire un plongeon dans la piscine de l'hotel que nous nous mettons en marche pour la plage.
Ha, nous allons tous voir pour la premiere fois le Pacifique. Nous avons tous des representations plus ou moins fausses de cet Ocean qui ressone pour nous comme un voyage, un depaysement. Mais on nous a dit qu'il etait froid et qu'en plus beaucoup trop dangereux pour si baigner.
Mais tanpis, nous avons hate de le saluer et en plus nous avons un rendez vous sur la plage.
Nous y voila. Premiere surpirse, le sable est noir. Et oui, le Guate est un pays tres volcanique. Sur la route, nous sommes passes au pied du volcan Fuego et de Pacaya, tous deux en erruption perpetuelle, avec tous deux de grosses fumees qui s'en echappent.
La plage fait plusieurs kilometres de long et une nouvelle fois, nous ne serons pas vraiment deranges par le monde. Monterrico vit le week end et nous sommes mardi... (les petits futes).
Je vous disais que nous avions rendez vous. Non pas avec quelqu'un, mais avec une bonne action, avec un animal fantatique, en voix de disparition, avec un moment d'emotion.
Nous allons liberer des tortues marines. Des bebes tortues nees le matin meme.
Cette plage est un grand site de ponte, puisqu'on ressence 30 000 oeufs par an. Ca chome pas les tortues. Un petit centre de protection s'efforce de les proteges mais il ne peut que rachete seulement 20 pour cent des oeufs. Les 80 restant sont destines a la consommation humaine. Ca donne froid dans le dos. Tous les soirs a 17h30, un lache de tortues est organise sur la plage. Moyenant 1€, on peut relacher une tortue.
Nous voila tous comme des gamins, exite a cette idee. Chacun avec sa tortue, si minuscule et pourtant, elle developpe une force en battant des nageoires impressionnantes. Nous l'observons sous toutes les coutures, la carressons... et nous mesurons l'enjeu qui les attendent.
Devant nous, une bande de salbe noir et sans cesse, des vagues enormes, entre deux et trois metres, avec une force pouvant retourner un homme, qui viennent se fracasser sur la plage.
A peine sont elles nees que deja elles doivent affronter un monstre. Dame nature les expose bien vite a sa loi : surmonte les obstacles ou meurt...
C'est avec une emotion non dissimulee qu'Isa, Aloe et Hugo relache leurs tortues.
A la surprise generale, la majorite des tortues ne se depechent pas d'aller a la mer mais restent immobiles. Elle ecoute le bruit des vagues pour connaitre la direction a prendre. Seulement apres, elles s'elancent. Mais regulierement elles s'arretent pour reprendre leur soufle. On mesure l'energie qu'elles doivent deployer pour se mouvoir sur le sable.
Puis certaines atteignent deja les vagues, mais elles sont entrainees dans un roule boule et ramenees en arriere. Mais elles repartent de plus belle.
Un peu pres 15 m plus tard, toutes les tortues sont partis nager dans cet immensite.
Le soleil se couche deja dans un spectacle rougeoyant.
En cet instant, tout est parfait...
mardi 5 janvier 2010
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